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  • July 26 10:57 AM
    kikou je viens te souhaiter un bon w.end .nOUS NOUS SOMMES DE BARBECUE CE SOIR NOUS NE SORTONS QUE RAREMENT SUR INVITATIONmais il pleut déjà drôle sous la pluis !!!bon w end et tout pleins de gros bisous SANDRINE
  • July 23 11:47 PM
    Je suis d'accord avec toi... Il y a atomes crochus! Ca a tilté!
     
    Bisous!
  • July 22 8:51 PM

    Je suis tjrs en vie mais quel truc de OUFFFFFFFFFFFFFF

    Je suis nase et le nez me brule et mes yeux sont tout rouge On appelle ça « boire la tasse le chef a dit !!!Mais j ai encore besoin de cours car malgré cette bouée que je me traine autour du ventre depuis 42 ans je coule encore !!!! Elle ne ressemble pas a un canard car un peu plus bas y'a du poil tu as déjà vu toi un canard a barbe MDR  LOL MDR !!!!!!!

  • July 22 5:36 PM
    Coucou à toi soeur d'index! Je suis assez fière qu'on ne soit que deux, je me sens spéciale! mdr Quant à ton amie... ah oui te v'là bien maintenant, c'est malin!
    Je suis tout à fait d'accord avec toi, cela fait du bien de mettre des posts un peu plus légers de temps en temps, bien que ce soit toujours un plaisir de te lire!
     
    A bientôt!
     
    Bisous
     
    S. ;)
  • July 19 8:10 PM

    Me revoilà pour venir te souhaiter une bonne soirée et surtout te faire de gros câlins.

    Tu m’as manqué mes ces jours été très important pour moi.Sandrine

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Mon blog au féminin... rebelle, politique, homo et féministe
July 26

L’été, la saison des mariages forcés

Assez peu médiatisés, les mariages forcés connaissent un pic en période estivale. Nombre de jeunes filles fuient leur famille pour trouver refuge auprès d'associations.
CATHERINE COROLLER et SÉBASTIEN NÈGRE (à Montpellier)
Libération: samedi 26 juillet 2008

Assez peu médiatisés, les mariages forcés connaissent un pic en période estivale. Selon Marie-Pierre Martinet, secrétaire générale du Planning familial, «c’est un phénomène saisonnier qui se produit quand se profilent les vacances au pays». Par crainte, des jeunes filles fuient leur famille et se réfugient auprès des associations susceptibles de leur apporter de l’aide. Faute de statistiques sur le sujet, l’importance du phénomène est difficile à évaluer. Dans un rapport de 2003, le haut Conseil à l’intégration reprenait une estimation du groupe des femmes pour l’abolition des mutilations sexuelles (Gams), selon laquelle «plus de 70 000 adolescentes sont concernées en France par la question des mariages forcés». Difficile, donc, de savoir si ces unions contraintes augmentent en France. Aux Pays-Bas, il semble en tout cas que la réponse soit positive. Alarmée par le nombre croissant de jeunes filles fuyant leur domicile avant les grandes vacances, une fondation néerlandaise, la Plateforme des associations musulmanes de Rotterdam (Spior), a lancé en 2004 une campagne de prévention, élargie le 1er mars à l’ensemble de l’Europe).

Silence. En France aussi, la lutte s’organise. Cas unique, l’antenne du Planning familial de l’Hérault organise depuis quatre ans l’hébergement, au sein de familles d’accueil, des jeunes femmes menacées par des mariages forcés. Une petite quarantaine de filles en a bénéficié. En règle générale, elles ont entre 19 et 21 ans et sont binationales. La plupart ont leurs racines au Maghreb, mais les familles viennent aussi de Turquie ou du Mali. «Ce sont des accidents de vie, avance Fatima Bellaredj, la présidente du mouvement héraultais. Les jeunes filles n’ont pas connu la violence. Mais à un moment donné, le poids des traditions arrive.» Une discussion entre membres de la famille, la promesse d’une grande fête «là-bas» ou même un silence suspect… beaucoup d’indices peuvent mettre la puce à l’oreille des jeunes femmes.

Pendant l’été, il est impossible pour l’association de faire face à toutes les demandes d’aides. «Nous ne sommes que la partie visible de l’iceberg», déplore Fatima Bellaredj.

Les familles d’accueil qui participent au programme suivent une formation initiale et sont suivies par un psychanalyste. «Car, même si les familles parlent de la richesse de la rencontre, recevoir une inconnue est quelque chose de particulier, souligne Françoise Imbert, directrice du Planning familial de l’Hérault. Chaque foyer est indemnisé à hauteur de 25 euros par jour. C’est dire s’ils ne font pas ça pour l’argent.»

Le travail est difficile, car «ces filles mettent la honte sur la famille et portent ça sur leurs frêles épaules, décrit Fatima Bellaredj. Notre intérêt n’est pas la rupture familiale. Il faut surtout que les filles puissent formuler un "non" et c’est souvent compliqué. Quand il y a violence physique ou séquestration, là, par contre, pas question de discuter.»

Détective. Le bilan est difficile à établir, tant les exemples varient. Parfois, une jeune femme trouve un travail et un appartement, en à peine deux mois, puis renoue avec sa famille, mais seulement au téléphone. Certaines partent étudier dans d’autres villes. «Le pire des cas, c’est quand la fille demande à changer d’identité, se rappelle la présidente. Car, parfois, la menace de mort n’est pas loin.» Selon Françoise Imbert, «la police révèle que parfois les familles ont de gros moyens et embauchent un détective pour retrouver leur fille».

Dans l’Hérault, une trentaine d’associations et d’institutions ont rejoint le Planning familial, qui pilote le réseau. «On a beaucoup de mal à faire tenir ce dispositif sur le plan financier. Les bonnes intentions sont là, mais pas l’argent, déplore Aurélie Bédu, juriste spécialiste en droit de la famille international au Centre pour l’initiative citoyenne et l’accès aux droits des exclus (Cicade), membre du réseau. Car, en plus de l’hébergement et de la prévention, nous faisons aussi de l’accompagnement juridique pour celles qui ont déjà été mariées.» «Nous sommes très clairs, conclut Françoise Imbert. Il s’agit d’une question de violence psychologique avant d’être une question de culture. Il n’est pas question de trouver des excuses.» Un colloque international est prévu sur le sujet, fin 2009 à Montpellier. 

July 25

35h : l'opposition dépose un recours devant le Conseil constitutionnel

Les députés et sénateurs socialistes, communistes et Verts ont annoncé vendredi 25 juillet avoir déposé un recours devant le Conseil constitutionnel contre la loi sur la démocratie sociale et le temps de travail, dont un volet concerne les 35 heures. Le Parlement avait définitivement adopté mercredi le projet de loi sur la rénovation de la démocratie sociale, dont le volet réforme du temps de travail vise à tourner la page des 35 heures.

" Loi dangereuse "

"Cette loi est dangereuse parce qu'elle fait disparaître des règles collectives de référence en matière de droit du travail" et "parce qu'elle fait des droits sociaux un enjeu de concurrence entre les salariés au détriment de leur sécurité et de leur santé", affirme un communiqué co-signé par les parlementaires de gauche.

Selon le communiqué, "l'extension des forfaits à la plupart des salariés va les conduire à faire des heures supplémentaires sans être rémunérés, à réduire leurs jours de repos". "Les règles qui garantissent la protection de la santé et de la sécurité des salariés doivent être fixées par la loi, et pas définies par les seuls accords d'entreprise", souligne les parlementaires. "Cette atomisation des règles du droit du travail en matière de santé et de sécurité des salariés porte atteinte à la conception sociale de notre République pourtant reconnue par la Constitution".

" Communauté de travail "

Par ailleurs, "l'article 3 du texte exclut des effectifs des entreprises tous les salariés mis à disposition pour une durée de moins d'un an", rappelle le communiqué. "En procédant à des rotations régulières de ces salariés" les "entreprises pourront baisser fictivement leurs effectifs et se soustraire à de nombreuses obligations comme la présence de délégué du personnel ou de comité d'entreprise" ou "la négociation annuelles sur les salaires". Les parlementaires rappellent que ces salariés "appartiennent à la même communauté de travail" que ceux "liés directement par un contrat de travail à l'entreprise" et "les exclure méconnaît le principe constitutionnel de participation des salariés à la gestion de leur entreprise". De plus, "l'article 19 du texte supprime le repos compensateur obligatoire fixé par la loi" et "renvoie à la négociation collective la définition d'une éventuelle contrepartie obligatoire en repos pour toutes les heures supplémentaires effectuées au-delà du contingent d'heures supplémentaires lui-même fixé entreprise par entreprise".

Source : Nouvelobs.com - http://www.segoleneparis.fr

Communiqué de Ségolène Royal

SRRChères amies, Chers amis,

La réforme des institutions a été adoptée hier par le Congrès réuni à Versailles.

Ce n’est pas la victoire de la démocratie, c’est le renforcement du pouvoir monocratique de Nicolas Sarkozy, à coups de pressions indignes sur plusieurs députés.

C’est Robert Badinter, l’ancien président du Conseil constitutionnel, qui a le mieux exposé les raisons de ne pas voter ce texte et souligné l’occasion perdue de mettre fin à la « monocratie » qui caractérise aujourd’hui notre régime.

Où sont les garanties et les moyens d'indépendance de la presse ? Aujourd'hui, on constate la mainmise des groupes financiers proches du pouvoir sur les principaux médias, et la tentative de mise sous tutelle du service public de l'audiovisuel. Où est le mandat unique qui permettrait au Parlement d’être plus représentatif de la société française ? Il manque aussi ces deux autres piliers que sont la démocratie sociale - on a vu récemment la façon humiliante dont Nicolas Sarkozy traite les syndicats - et la démocratie territoriale, avec une nouvelle étape de décentralisation qui permettrait à l'État d'être plus efficace.

Certains reprochent à la gauche d’être dans une « opposition pavlovienne ». Mais c’est la droite qui conduit une politique dure, dogmatique, brutale et cela, de façon systématique ! C’est le régime du mépris généralisé, comme je le disais dans une interview au Parisien.

Alors non, il n’était pas moral de donner quitus à un gouvernement qui, tous les jours, donne de mauvais exemples de gestion des affaires publiques. Un seul socialiste a voté en faveur de la réforme. Comme par hasard, celui-là même qui m’a violemment attaquée quand je me contentais de dire la vérité sur Nicolas Sarkozy. Saura-t-on le prix payé pour ce vote ? Quelle dépendance et pourquoi ? Les démocrates, eux, en supporteront le coût. Bravo, en tous cas, aux élus radicaux qui ont résisté à la pression.

Question plus importante : qui, pendant ce temps-là, se soucie de la vie quotidienne des Français, sur laquelle cette réforme institutionnelle n’aura aucun effet ? Cet été, ils vont passer moins de temps en vacances que l’an dernier et sont déjà préoccupés par les factures de la rentrée.

À ce sujet, je retiens deux faits marquants dans l’actualité. L’insee nous apprend que le nombre de Français pauvres a encore augmenté. Ce sont aujourd’hui 7,9 millions de personnes qui gagnent moins de 880 euros par mois. Presque 14 % de la population. C’est énorme et inquiétant.

À l’autre bout de la chaîne, les plus riches voient leurs revenus augmenter sans arrêt. Le nombre d’assujettis à l’impôt sur la fortune est maintenant de 548 000 foyers. Mais, comble du comble, les recettes que l’impôt sur la fortune apporte à l’État ont baissé de presque 6 % par rapport à l’an dernier. Les avantages fiscaux accordés par la droite aux plus riches portent leurs fruits. Au détriment de tous les autres…

Pour toutes ces raisons, et d’autres encore, ne baissons pas les bras pour combattre ce système politique.

À bientôt,

Ségolène Royal

Robert Badinter, sénateur, ancien président du Conseil constitutionnel

« Non à l'hyperprésidence »

Publié dans l’édition du Monde du 20 juillet 2008

« Certains se demandent si, en refusant de voter la révision constitutionnelle, les socialistes ne sont pas en train de passer à côté d'une opportunité : rééquilibrer les institutions. La réponse est non. Cette révision est une occasion perdue, non pour les socialistes, mais pour la République. Nos institutions souffrent d'un mal profond : l'hyperpuissance du président. Il est le véritable chef du gouvernement, pour ne pas dire le gouvernement à lui seul, dans la pratique actuelle de l'Elysée. Et, depuis le quinquennat et la succession des élections présidentielle et législatives, il est le chef réel de la majorité présidentielle à l'Assemblée. La séparation des pouvoirs n'est plus qu'apparence. De surcroît, ce pouvoir sans pareil n'est assorti d'aucune responsabilité. J'appelle ce régime la monocratie : le pouvoir d'un seul dans la République.

Or le projet de révision ne réduit pas les pouvoirs du président. Il les accroît en lui permettant de s'adresser directement aux parlementaires réunis en Congrès. Le président présentera un bilan flatteur de son action et fera acclamer par sa majorité son programme de gouvernement. Le premier ministre comme chef de la majorité parlementaire disparaît. Le renforcement des prérogatives du Parlement, premier objectif de la révision selon le président, est un leurre en termes de pouvoir réel. Tant que le président sera le chef incontesté de la majorité à l'Assemblée, le Palais-Bourbon demeurera une annexe du palais de l'Elysée. "Cy veut le Roi, cy fait la loi", l'axiome de l'Ancien Régime demeure la règle sous la Ve République.

Quant aux pouvoirs de nomination du président aux grandes fonctions (Conseil constitutionnel, CSA, etc.), on annonce "un changement considérable" : le choix du président pourra être refusé par un vote des trois cinquièmes des membres d'une commission parlementaire. Mais un tel vote requiert le concours de la majorité présidentielle, qui ne sera jamais donné contre la volonté du président. Si on voulait rendre ces nominations consensuelles, il faudrait une majorité positive des trois cinquièmes nécessitant l'accord de l'opposition. On est loin du compte.

D'autres font valoir que la réforme accorde à l'opposition parlementaire des droits nouveaux. Mais il faut regarder la portée des textes et non pas seulement l'étiquette. On nous dit : le Parlement aura la maîtrise de la moitié de l'ordre du jour, "un progrès immense". Mais qu'en est-il pour l'opposition ? Le projet lui réserve un jour pour trois semaines, à partager avec les centristes. Belle avancée démocratique !

Autre exemple. Le président annonce que la présidence d'une commission parlementaire sur huit sera réservée à l'opposition. Pourquoi pas trois ? Nous ne demandons pas des pourboires, mais un rééquilibrage.

Enfin, la révision proposée consolide le mode d'élection archaïque des sénateurs, qui assure à la droite une majorité pérenne au Sénat. Cette situation est un défi à la démocratie. Le comité Balladur avait ouvert la voie à un changement possible. La droite sénatoriale a tout refusé à ce sujet. Elle entend demeurer maîtresse du Sénat et, par là, de toute révision constitutionnelle proposée par la gauche. Lors de la prochaine alternance, la gauche devra donc présenter un projet de révision constitutionnelle, soumis directement au pays par voie de référendum. Il devra inclure la reconnaissance du droit de vote aux élections municipales des immigrés régulièrement établis en France. Cette réforme-là, si importante pour l'intégration, est ignorée par l'actuelle révision.

Dans ces conditions, libre à qui le veut de danser un pas de deux constitutionnel avec le président de la République. Ce n'est pas notre choix. »

http://www.segoleneparis.fr

Eva Joly : l'affaire Tapie met en évidence «un pouvoir présidentiel arrogant et sans contrôle»

25 jui 2008 - Par Laurent Mauduit
Dans un entretien audio avec  Mediapart, l'ex-magistrate Eva Joly, qui a instruit dans le passé les affaires de Bernard Tapie, dont celle de la vente d'Adidas, donne son jugement sur la polémique générée par les 395 millions d'euros alloués à l'ex-homme d'affaires. Elle critique très vivement le recours par l'Etat à la procédure arbitrale, qui a conduit à placer «l'intérêt supérieur des amis au-dessus des intérêts supérieurs de l'Etat». Evoquant le rôle de Nicolas Sarkozy, elle estime que cette nouvelle affaire Tapie «illustre un exercice du pouvoir présidentiel arrogant et sans contrôle». Ayant la double nationalité française et norvégienne, Eva Joly, après avoir été l'une des figures de la justice fnancière en France, est aujourd'hui conseillère spéciale de la lutte contre la corruption en Norvège. (http://www.mediapart.fr)

Stockholm : l'Europride 2008 débute ce week-end

L'Europride 2008 a lieu dans la capitale de la Scandinavie, à Stockholm du 25 juillet au 3 août 2008.
C’est la deuxième fois en 10 ans que Stockholm accueille cet évènement après avoir déjà organisé les festivités en 1998. Cette manifestation annuelle organisée par l’Association des organisations des Marches des Fiertés européennes, propose de nombreuses activités : rencontres, ateliers, conférences, forums politiques ou des manifestations artistiques. La parade proprement dite aura lieu le 2 août à partir de 13 heures. (E-llico.com)

Risques multipliés si les patients traités renoncent aux préservatifs

Une étude australienne conteste la recommandation suisse selon laquelle une personne contaminée par le VIH et bénéficiant d'une thérapie anti-rétrovirale peut renoncer au préservatif. Cette nouvelle étude affirme que sans protection, les risques de contamination sont multipliés par quatre.

Le résultat des travaux de l'équipe conduite par le Dr David Wilson a été publié par la revue britannique The Lancet. Selon elle, bien que le risque de transmission du virus soit bas, il n'est pas «égal à zéro», le virus ne disparaissant jamais totalement. Elle a établi que la probabilité cumulée, avec une moyenne de 100 relations sexuelles par an sans protection, était de 0,22% par an pour les transmissions de femme à homme, 0,43% pour les transmissions d'homme à femme, et 4,3% pour les transmissions d'homme à homme. Sur dix ans et sur une population de 10.000 couples sérodifférents, 215 hommes et 425 femmes seraient infectés après une relation hétérosexuelle et 3.524 hommes à la suite de relations homosexuelles. Ce qui correspond, selon The Lancet, à un quadruplement des risques si aucune protection n'est utilisée.

Copyright tetu.com

L'espérance de vie augmente de 13 ans avec les trithérapies

L'espérance de vie des patients infectés par le virus du sida dans les pays développés a augmenté de 13 ans depuis qu'on recourt à une combinaison d'antirétroviraux, avec une baisse de la mortalité de près de 40%, selon une étude publiée par la revue britannique The Lancet. Entre le début des trithérapies (1996-1999) et la période 2003-2005, les thérapies sont devenues «plus efficaces, mieux tolérées et plus simples en termes de dosage», note The Lancet.

Selon cette évaluation, rassemblant les résultats de quatorze études menées au total sur plus de 40.000 personnes en Amérique du Nord et en Europe, l'espérance de vie à 20 ans est passée pendant cette période de 36,1 à 49,4 ans, avec des variables. «Ces avancées, disent les auteurs de l'étude, ont fait de l'infection au VIH, maladie mortelle avant l'arrivée des traitements combinés, une maladie chronique de longue durée».

Cependant, l'espérance de vie des séropositifs au VIH est toujours plus basse que celle des séronégatifs, selon les chercheurs. À 20 ans, elle est de 63 ans pour les premiers et de 80 ans pour les seconds, soulignent-ils.

Copyright tetu.com - par Quotidien/AFP

Fichier Edvige: la surprenante réponse de Michèle Alliot-Marie à la Halde

Michèle Alliot-Marie a adressé hier, le 24 juillet, un courrier à Louis Schweitzer, le président de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde) à propos du fichier Edvige. Le ministère de l'Intérieur a en fait répondu à un courrier de la Halde qui lui demandait des explications sur ce fichier, car la Haute autorité analyse actuellement le recours déposé le 16 juillet par vingt-huit organisations (lire